Saturday, August 30, 2008

what i have been obsessing about lately

i know i have heard of this song a long time ago. it especially appealed to me as i know deep down inside, i am a very old soul. only problem is, like many things in my life, i did not know what song it was, nor did i know how i could find it. memory of it soon sank deep into my subconscious, only to be reawaken after i watched "la mome", the movie on the life of edith piaf.

"padam... padam" actually doesn't mean anything in french. but after researching in on google, the song supposedly is the beat of a song that plays in the singer's head, rekindling memories of love and life, driving her, well, mad... hehehe, like many things in my life as well, like hearing the drops of a leaky faucet in the silence of the night. in any case, this song resonated well with me... so much so that i have been playing it on a loop for two days straight now and have printed out the lyrics, forcing myself to be able to sing it one of these days... told u im nuts.

here are two videos i found, one by edith piaf and the other by some russian lady named tatyana bulanovawho also did a very classy rendition. the lyrics i too will post since i'm like that :)

Padam Padam Padam

Cet air qui m'obsède jour et nuit
Cet air n'est pas né d'aujourd'hui
Il vient d'aussi loin que je viens
Traîné par cent mille musiciens
Un jour cet air me rendra folle
Cent fois j'ai voulu dire pourquoi
Mais il m'a coupé la parole
Il parle toujours avant moi
Et sa voix couvre ma voix

Il arrive en courant derrière moi
Il me fait le coup du souviens-toi
C'est un air qui me montre du doigt
Et je traîne après moi comme un drôle d'erreur
Cet air qui sait tout par cœur

Il dit: "Rappelle-toi tes amours
Rappelle-toi puisque c'est ton tour
'y a pas d'raison pour qu'tu n'pleures pas
Avec tes souvenirs sur les bras...
" Et moi je revois ceux qui restent
Mes vingt ans font battre tambour
Je vois s'entrebattre des gestes
Toute la comédie des amours
Sur cet air qui va toujours

Des "je t'aime" de quatorze-juillet
Des "toujours" qu'on achète au rabais
Des "veux-tu" en voilà par paquets
Et tout ça pour tomber juste au coin d'la rue
Sur l'air qui m'a reconnue
Écoutez le chahut qu'il me fait
Comme si tout mon passé défilait
Faut garder du chagrin pour après
J'en ai tout un solfège sur cet air qui bat...
Qui bat comme un cœur de bois...

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